ENEO

Énéo et la Mutualité chrétienne vous proposent de participer à un cycle de préparation à la retraite.

Un temps que vous pouvez vo...us offrir pour faire le point et partager vos ressentis et vos questions sur cette nouvelle aventure qui vous attend...

Les cycles s’articulent autour de 4 thèmes principaux :

> Ressources financières et logement > Santé et bien-être > Vie affective > Projets en mouvement

Vous aurez l’occasion de partager ces séances, dans un esprit convivial, au sein d’un petit groupe, accompagnés par des professionnels, des volontaires de différents milieux.

Lieu des séances : Mutualité chrétienne – Rue du Marché,2 – 7100 La Louvière

Dates des séances : Les samedis matin - 17 février 2018 de 9h à 12h : Introduction - 3 mars 2018 de 9h à 12h : Santé - 17 mars 2018 de 9h à 12h : Finances - 24 mars 2018 de 9h à 13h : Relations - 21 avril 2018 de 9h à 12h : Projets

Prix : 20€

Intéressé(e), contactez-nous : Marie-Jeanne Seutin – 071/548. 405 – marie-jeanne@Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

limites croissance

Une société toujours plus riche est-elle toujours plus heureuse ? Depuis la seconde guerre mondiale, la croissance économique constitue un des objectifs principaux des politiques et des modèles économiques. Pourtant, celui-ci est de plus en plus questionné : la croissance s'accompagne aujourd'hui d'inégalités grandissantes, de limites environnementales et d'un niveau de bien être qui stagne. Faut-il dès lors toujours poursuivre la croissance et faire grossir l'économie, ou trouver une nouvelle boussole ? Faut-il aller jusqu'à viser la décroissance : vivre mieux avec moins ? Quelles implications pour la politique économique, sociale et environnementale ?

Ce sont ces différentes questions qui seront abordées par Olivier Malay, chercheur en sciences économiques à l'UCL (IRES et Chaire Hoover).

Horaire : samedi 10 mars à 20:00 - 23:00 au LAB (10 rue Marguerite Bervoets à 7000 Mons)
 

human wave

Solidarité avec tou.te.s les migrant.e.s !

Après la politique de ‘opkuisen’ (nettoyage) du gouvernement dans le parc Maximilien et le renvoi de réfugié.e.s au Soudan malgré le risque de torture, le gouvernement fédéral souhaite à présent légaliser les rafles à domicile, y compris chez les citoyen.ne.s qui hébergent les migrant.e.s pour éviter qu’elles/ils ne doivent dormir dehors. Il s’agit là d’une attaque envers nos valeurs fondamentales mais aussi envers le travail formidable des citoyen.ne.s hébergeu.r.se.s réuni.e.s au sein de la Plateforme Citoyenne de soutien aux refugié.e.s du Parc Maximilien.

Le gouvernement tente de diviser les gens en criminalisant les personnes qui fuient les guerres, la répression, la misère, le racisme, le sexisme, l’homophobie, la trans-phobie, les conséquences du changement climatique ... en les présentant comme une menace terroriste ou une menace pour la sécurité sociale. Alors que le "coût" des réfugié.e.s ne représente pourtant que 0.2 % du budget de la sécurité sociale, nous pensons qu’il ne s’agit là que d’une énième tentative de creuser un peu plus le clivage entre les défenseu.r.se.s d’un accueil humain et les représentant.e.s d’une politique migratoire ferme ou fermée.

Le 13 janvier, nous étions déjà 8.000 dans les rues pour réclamer la démission de Theo Francken et dénoncer les expulsions de soudanais (victimes de torture à leur retour).
Dimanche 21 janvier, en à peine 2 jours, nous étions plus de 3000 à former une chaîne “humaine mais ferme” pour nous opposer à une grande opération policière. La police n’a pas approché les lieux et nous avons prouvé que la mobilisation des citoyen.ne.s (avec ou sans-papiers) est plus forte.

Pour toutes ces raisons nous allons une nouvelle fois nous exprimer et manifester notre colère contre la politique du gouvernement qui traite les migrant.e.s comme des criminel.le.s et menace les droits fondamentaux de tou.te.s !

Le dimanche 25 février à 14h00 au PARC MAXIMILIEN, soyons encore plus nombreu.x.ses !

Nous réclamons :

● La solidarité n’est pas un crime : non au projet de loi permettant les rafles à domicile chez les citoyen.ne.s solidaires ;
● On ne quitte pas son pays, sa famille et ses proches par plaisir : les causes des migrations forcées doivent être prises en main et les personnes fuyant la guerre, la misère, le réchauffement climatique et la répression doivent pouvoir être accueillies et protégées.
● Stop aux “torture deals” : respect de l’article 3 de la Convention européenne des droits humains qui interdit l’expulsion d’une personne vers un Etat où elle risque d'être soumise à la torture et donc de cesser immédiatement le renvoi des migrant.e.s vers des pays où le risque est manifeste comme le Soudan ;
● Régularisation des sans-papiers et de leurs droits, égaux pour tou.te.s afin également d'éviter le dumping social et un soutien aux revendications de la Coordination des sans-papiers de Belgique !
● Safe passage : l’ouverture de couloirs humanitaires permettant aux réfugié.e.s de venir en Europe de manière sûre et légale ;
● Démission de Francken et de la politique migratoire qu’il représente : on ne lâche rien !

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[PREMIERS SIGNATAIRES / EERSTE ONDERTEKENAARS]
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- Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés
- MRAX
- Coordination des sans-papiers de Belgique
- FGTB-ABVV
- Jeunes anticapitalistes (JAC)
- Groupe montois de soutien aux sans-papiers
- CODE ROUGE
- Acteurs des temps présents
- Bruxelles Laïque
- Tout Autre Chose
- Hart boven Hard
- CRER
- Vriendschap zonder grenzen / Amitiés sans frontières
- Gauche anticapitaliste / SAP antikapitalisten
- CNCD-11.11.11
- Vrede vzw
- Victoria Deluxe
- Riposte.cte
- École en colère
- Indignez-Vous.be
- Occupy Brussels Belgium
- La Marche des Migrants de La Région du Centre
- Maison du Peuple d’Europe
- CIRÉ-asbl
- Réseau ADES
- Mouvement ouvrier chretien (MOC)
- Comac
- JOC Bruxelles
- Jeunes FGTB
- Mouvement des Jeunes Socialistes
- Collectif féministe Kahina
- Niemand is illegaal
- Le Monde des Possibles ASBL
- UPJB
- Femmes Prévoyantes Socialistes
- Latitude Jeunes asbl
- Solidair Gent
- LEF (Links Ecologisch Forum)
- PAC (Présence et Action Culturelles)
- HDK Belgie/Belgique
- Actief Linkse Studenten/Etudiants de Gauche Actifs
- RWLP (Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté)
- Alternative Libertaire Bruxelles
- CRACPE, Collectif de Résistance Aux Centres Pour Étrangers
- Vluchtelingenwerkgroep Wetteren
- VLOS vzw
- Beweging voor Kinderen Zonder Papieren vzw
- Centre d'Action Laïque de la Province de Liège
- Territoires de la Mémoire
- DiEM25 Belgique
- Laïcité Brabant wallon
- Solidarité 6000 migrant.e.s

tamtam

Tam Tam est une vaste campagne de sensibilisation, d’information et de mobilisation, qui réunit des acteurs de la société civile en vue de sortir de la résignation et de la contamination des esprits par le néolibéralisme.
Tam-Tam est une campagne nationale donc bilingue de organisée et autofinancée par les groupes, organisations et citoyens qui veulent la soutenir et la développer.
Tam-Tam propose un dispositif de communication professionnelle et partagée, reposant sur des productions de courtes vidéos, de journaux de masse, d’argumentaires, de conférences-débats, d’événements et de rassemblements populaires. Tam-Tam offre une méthode et des outils pour mutuéliser et renforcer l’expression des groupes et mou...vements qui veulent joindre leur voix à un grand et persistant concert d’espoirs de justice et de refus de la politique du pire.
Tam-Tam lance d’abord 3 épisodes de ce grand feuilleton de résistances : sur la santé, l’accès à la justice et le temps de travail. D’autres sujets seront possibles après avril 2018.
Rendez-vous à partir de 20h00 au Local Autogéré du Borinage - LAB, 10 rue Marguerite Bervoets à Mons pour une séance de présentation de la campagne TAM TAM.
20h00 : Accueil des participant.e.s
20h30 : Présentation de la campagne TAM TAM
21h00 : Discussion sur les enjeux de la marchandisation des soins de santé avec Fanny Dubois (Solidaris)
21h30 : Comment s'organiser pour lutter contre l'hégémonie néo-libérale ?

Communiqué de presse du vendredi 26 janvier 2018

 

LA SÉCURITÉ SOCIALE APPARTIENT AUX PERSONNES QUI Y CONTRIBUENT, PAS AUX HOMMES POLITIQUES.

LA MC/CM, LA CSC-ACV, LE MOC/BEWEGING.NET S'INSURGENT CONTRE LES DISCOURS POPULISTES ET MENSONGERS QUI TENDENT À FAIRE CROIRE QUE L'ACCUEIL DES MIGRANTS MET LE NIVEAU ACTUEL DE LA SÉCURITÉ SOCIALE EN PÉRIL. CE NE SONT PAS LES RÉFUGIÉS QUI MENACENT NOTRE PROTECTION SOCIALE MAIS BIEN LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL QUI L'AMPUTE DE SES RECETTES, LUI IMPOSE DE LOURDES ÉCONOMIES ET ENTREPREND DES RÉFORMES QUI PRÉCARISENT LES AYANT-DROITS.

Récemment, la sécurité sociale s'est invitée dans les débats publics sur les flux migratoires et l'accueil des migrants dans notre pays. Le discours du grand péril est connu : "Ce sont les étrangers - ou plutôt ici les migrants - qui profitent de la sécurité sociale. Ouvrir nos frontières aux migrants, c'est dès lors prendre le risque de mettre ce système de solidarité en péril, ce qui réduira inévitablement notre niveau de vie".

La MC/CM, la CSC-ACV, le MOC/Beweging.net dénoncent ces raccourcis démagogiques. Il ne faut pas s'y tromper : ceux qui utilisent de tels arguments et se présentent comme les défenseurs d'un chef d'œuvre en péril sont, en réalité, ceux qui cherchent à affaiblir la solidarité et à détricoter les droits sociaux car ils portent une vision ultra-libérale de la société.

MC/CM, CSC-ACV et MOC/Beweging.net tiennent à remettre les pendules à l'heure :

-       La sécurité sociale appartient avant tout aux personnes qui y contribuent. Pas aux hommes et femmes politiques cherchant à l'instrumentaliser. Notre système d'assurances sociales est financé de manière prépondérante par les cotisations sociales des employeurs et des travailleurs et ensuite par des taxes et autres recettes fiscales de l'État fédéral.

-       L'immigration ne coûte pas, elle rapporte. Contrairement aux idées reçues, les migrants n'ont pas droit à la sécurité sociale belge tant qu'ils n'y cotisent pas. L'accès à des soins de santé urgents et à une aide matérielle est strictement réglementé et justifié d'un point de vue éthique et humain. Sur le plan budgétaire, les sommes en jeu sont dérisoires au regard des 80 milliards d'euros que brasse chaque année la sécurité sociale. Par exemple, moins de 50 millions d'euros sont consacrés par l'État fédéral à l'aide médicale urgente. Par contre, il est prouvé que les personnes issues de l'immigration "rapportent" en fait plus qu'elles ne coûtent. Une étude comparative de l'OCDE souligne qu'en Belgique, l'effet fiscal et budgétaire des immigrés avoisinerait en moyenne 3.500 euros par an, ce qui représenterait près de 1 % du PIB.

-       La vraie menace qui pèse sur la sécurité sociale vient de l'intérieur et non de l'extérieur. Ce sont les mesures prises par le gouvernement fédéral qui la fragilisent et mettent à mal les droits sociaux. Ainsi, la réduction substantielle des cotisations patronales décidée dans le cadre du tax-shift a amputé gravement les recettes de la sécurité sociale. Cela a entraîné des mesures d'économies dans les dépenses, en particulier dans le secteur des soins de santé/indemnités, dans l'assurance chômage et dans les pensions. De plus, le financement du tax-shift n’est pas couvert pour au moins 4,8 milliards d'euros. Le risque est donc immense que cette facture soit présentée plus tard aux mêmes travailleurs et assurés sociaux.

-       Les flux migratoires ne sont pas prêts de se tarir. Les conflits armés, les persécutions, les disparités économiques, les catastrophes climatiques… ont, de tous temps, obligé des populations à s'exiler.

La MC/CM, la CSC-ACV et le MOC/Beweging.net plaident pour que le gouvernement belge donne de vraies réponses à long terme aux enjeux de la sécurité sociale et à l’enjeu migratoire. C'est la solidarité et non le repli sur soi qui doit présider à ces choix politiques.

Contacts presse :

MOC : Nicolas Roelens, attaché de presse - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -

0485/89.83.95

MC : Joëlle Delvaux, attachée de presse – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -

0473/52.77.37

CSC : François Reman, attaché de presse - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -

0488/25.78.41

 

Au lendemain de l’impressionnante «chaine humaine» citoyenne rassemblée autour du parc Maximilien pour protéger les migrants des rafles policières, le MOC tient à faire part de ses plus vives inquiétudes quant à la volonté du gouvernement fédéral de modifier la loi sur « l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers afin de garantir l’exécution des mesures d’éloignement ».

La principale mesure de ce projet de loi concerne l’insertion d’un article sur l’autorisation des visites domiciliaires. L’arrestation d’un étranger en séjour irrégulier sera ainsi permise lorsque celui-ci séjourne dans une habitation privée et qu’il refuse d’ouvrir la porte aux services de police. Y compris si la personne est hébergée chez des citoyens ! Toujours selon ce projet de loi, la police aura le droit de fouiller le domicile de la personne ou du tiers qui l’héberge, notamment pour permettre aux services de police de rechercher les documents d’identité afin de faciliter l’identification de l’étranger, en vue de son rapatriement dans son pays d’origine.

Si ce projet de loi devait passer, c’est un pas supplémentaire qui serait franchi dans la criminalisation des migrants et des sans-papiers. Ce serait aussi une atteinte portée à l’incroyable élan de solidarité que des milliers de citoyens ont mis en place depuis des mois en hébergeant des personnes dans le besoin le plus complet, suite à l’inaction des  pouvoirs publics. Car si ces hébergeurs ne risquent rien sur le plan judiciaire, l’intrusion et la fouille de la police, via ces perquisitions, constitueraient un acte d’une rare violence, notamment sur le plan de l’inviolabilité du domicile. Est-il nécessaire de rappeler qu’en Belgique, la solidarité n’est pas un délit ?

De plus, en acceptant de voter pareille loi, tous les partis de la majorité gouvernementale se rendent complices d’une politique extrêmement répressive qui ne fait qu’évacuer la question de l’accueil, sans la régler aucunement. Cette mesure est d’ailleurs aussi inhumaine qu’inefficace puisqu’il est avéré qu’au moment des contrôles à domicile, le nombre d’étrangers qui ne coopère pas est infime.

Pareil projet de loi sert donc, d’un côté, à alimenter un discours électoraliste et populiste qui reporte la faute sur l’étranger et, de l’autre côté, à faire peur aux citoyens. Les partisans de ce projet de loi ne font ainsi que cultiver la division et alimenter le racisme.

Le MOC en appelle donc une nouvelle fois à l’humanité et à la responsabilité des membres de la majorité gouvernementale pour faire marche arrière dans le cadre de ce projet de loi. Et à travailler à une politique d’accueil « plus humaine et moins ferme ». Une première étape, pour le gouvernement, serait d’inviter les associations, les acteurs de terrain et les citoyens qui, tous les jours, œuvrent à des solutions concrètes dans l’accueil des migrants.

 

Christian KUNSCH, Président du MOC

« Si demain, on ne peut plus renvoyer quelqu'un dans un pays où la situation est pire qu'ici et où, potentiellement, on pourrait être maltraité, on ne pourra plus renvoyer personne et, de facto, on ouvrira les frontières ». Cette phrase, prononcée dimanche sur VTM par le président de la N-VA, Bart De Wever, est la dernière provocation en date de la majorité gouvernementale dans le dossier asile et migration, et en particulier dans celui qui concerne les ressortissants soudanais présents sur le territoire belge.

En tenant de tels propos, Bart de Wever légitime totalement la politique inhumaine et indigne d’un état de droit menée par le secrétaire d’État Theo Francken (N-VA). Surtout, il foule aux pieds le droit international avec un aplomb et un cynisme jamais vus. Pour rappel, la Belgique est en effet tenue de respecter l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, imposant de ne pas renvoyer quiconque vers un pays où il court le risque de traitements inhumains et dégradants.

De plus, Bart De Wever prend encore une fois en otage l’action gouvernementale du Premier ministre Charles Michel. En effet, par ses propos, il démontre que, quoiqu’il advienne, son parti ne tiendra pas compte de l’enquête chargée de déterminer si les Soudanais renvoyés dans leur pays ont bien été maltraités ou torturés et, partant, si Theo Francken a commis une faute.

Depuis le début de la législature, le MOC n’a cessé de condamner la politique d’asile et de migration de Theo Francken et les silences complices du gouvernement fédéral. Cette fois, la coupe est pleine. À eux seuls, les mensonges de Theo Francken au Parlement devaient entraîner sa démission du gouvernement. Mais, malgré quelques voix dissonantes au sein de la majorité, le secrétaire d’État reste en place parce que sa politique est soutenue par l’ensemble du gouvernement.

Il s’agit maintenant d’interpeller Charles Michel de la manière la plus forte possible : Monsieur le Premier ministre, combien de temps encore supporterez-vous d’être mené en bateau par un secrétaire d’État, et son président de parti, qui ne comptent en aucune manière respecter le droit international ? Souhaitez-vous vraiment que l’Histoire retienne de vous que vous avez dirigé un gouvernement qui a sciemment renvoyé chez eux des êtres humains en proie à la torture ou à la maltraitance ?

Monsieur le Premier ministre, le MOC en appelle à votre humanité et à votre sens des responsabilités : le gouvernement fédéral doit repenser fondamentalement sa politique d’asile et de migration, dans le respect du droit. Theo Francken doit s’y soumettre ou démissionner de ses fonctions. La démocratie est à ce prix.

Christian KUNSCH, Président du MOC

 

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