repères
Références pour donner une portée pratique à l’encadrement des loyers.
 
A Bruxelles, la crise du logement sévit et s’intensifie depuis vingt ans. La population augmente. Les loyers flambent. Les revenus stagnent. Les mouvements sociaux réclament un encadrement des loyers privés. En 2007, le parlement bruxellois vote une résolution appelant le gouvernement fédéral à publier une grille de loyers de références et d’instituer une Commission paritaire locative, chargée de renégocier à la baisse les loyers qui seraient exagérés. Depuis juillet 2014, ce sont les Régions qui ont désormais le pouvoir d’encadrer les loyers.
 
A Bruxelles, l’accord du gouvernement laisse ouvertes les portes d’une modification des dispositions de la loi actuelle et s’engage à soumettre ses adaptations bruxelloises à la concertation préalable des organisations représentatives des propriétaires et des locataires.
 
Les Equipes Populaires, qui travaillent la question de l’encadrement des loyers depuis plus de sept ans, instruisent le dossier. A la veille des débats parlementaires bruxellois sur les nouvelles dispositions de l’ordonnance sur les baux à loyer, nous souhaitons rendre public l’ensemble des investigations que nous avons menées.
 
► Partie 1 : Quand la double pénurie de logements engendre des abus
► Partie 2 : Histoire sociopolitique de l’encadrement des loyers
► Partie 3 : La grille indicative des loyers de référence
► Partie 4 : Qu’est-ce qu’un logement modeste ?
► Partie 5 : Nos propositions concrètes
 
Points de Repères
N°47 - Déc. 2016
12 € (+ frais d’envoi)
brisons
Rappel des activités de Vie Féminine Centr’Hainaut
Autour de la journée internationale des droits des femmes
Et la campagne « Brisons l’engrenage infernal »
 
Dans le cadre de la journée internationale des droits des Femmes Vie Féminine Centr’Hainaut vous invite à participer à différents événements en région.
Le 8 mars est une date incontournable pour notre Mouvement car c’est l’occasion de rappeler l’importance des droits des femmes d’ici et d’ailleurs ainsi que notre volonté de lutter vers une société plus égalitaire, plus juste et plus solidaire.
Dans leur famille, au travail, à l’école, dans les médias ou les institutions, chaque femme subit au cours de sa vie des violences particulières, parce qu’elle est une femme. Il ne s’agit ni de cas isolés, ni de malchance. Ces violences relèvent d’un mécanisme de pouvoir qui permet de maintenir les privilèges des hommes au détriment des droits et de l’autonomie des femmes. Comme dans un engrenage infernal, les multiples formes de violences s’articulent. En tolérer quelques-unes, c’est permettre l’existence de toutes les autres.
 
Il n’y a pas de « petites » violences contre les femmes : nous avons le droit de vivre dans une société sans violences ! Ensemble, brisons cet engrenage infernal ! Plus d’infos sur www.engrenageinfernal.be
 
Le 03 mars : action surprise en rue à Mons
« Brisons l’engrenage infernal » à 11h30 – Place Léopold
 
Le 07 mars : « Soignons nous … Soyons nous » à Dour
Ateliers autour des soins aux autres
10h-12h Centre culturel de Dour rue du marché 1
 
Le 9 mars : action symbolique en rue à Enghien
« il n’y a pas de petites violences faites aux femmes »
16h-16h30 en face de l’entrée du Parc d’Enghien -Avenue Albert 1er
 
Le 10 Mars : Espace droits des Femmes avec le CIEP à Jemappes
« Les démarches administratives et les allocations Familiales »
10h à 12h, place de Jemappes 9
 
Le 10 mars : exposition à Fayt-Lez-Manage
Vernissage « Diversité, art au féminin pluriel »
19h, 53 avenue Herman (Galerie du parc)
 
Le 11 mars : conférence lors de l’exposition « Art au féminin » à Mons
Conférence « un autre regard sur la prostitution » par ISALA asbl
14h, à l’Hôpital Ambroise Paré - Boulevard John Fitzgerald Kennedy 2,
 
Le 30 mars : docu-débat à Soignies
« Violences conjugales : quand les murs parlent, il faut oser entendre »
DVD réalisé par Vie Féminine en collaboration avec la Province de Namur
 13h30 - 15h30 Rue Chanoine Scarmure 15 
 
Contact presse :
 
Gertraud Lagwiesner Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 0472 87 34 15
Soyez Anne Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 0468 38 65 82

Énéo  vous invite à son « ciné-club » au Plaza Art

Le vendredi 17 mars de 13h30 à 17h00, nous vous présenterons le film « Chez nous » de Lucas Belvaux.

Synopsis : Pauline, infirmière à domicile, entre Lens et Lille, s’occupe seule de ses deux enfants et de son père ancien métallurgiste. Dévouée et généreuse, tous ses patients l'aiment et comptent sur elle.
Profitant de sa popularité, les dirigeants d’un parti extrémiste vont lui proposer d’être leur candidate aux prochaines municipales.

Ce film sera suivi d’un débat animé par Julien Gras du MOC.
Ouvert à tous !

Paf : 5,00 €, drink compris.

Renseignements et inscription : énéo de Mons : 065/40.26.48 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

ChezNous Cineart PosterDef

Justice migratoire

Mardi 14 mars 2017 - Une journée pour poser les enjeux mondiaux des migrations et mettre l’accent sur les droits du travail et de la protection sociale. Derrière des chiffres, des visages… Justice migratoire et justice sociale sont les deux faces d’une même pièce, celle de la dignité humaine ! Inscriptions en ligne: http://www.solmond.be/Journee-de-lancement-Justice-Migratoire-Justice-Sociale-inscriptions-en-ligne

Stop répression

Tous unis contre la répression

 

À l’occasion de la journée internationale contre les violences policières,

la Coordination des sans-papiers et la campagne Stop Répression des JOC s’associent

pour dénoncer la répression policière et le racisme d’État lors d’une manifestation qui aura lieu à Bruxelles ce 15 mars 2017.

 

Les récentes mesures sécuritaires renforcent le contrôle, les abus policiers et la criminalisation envers les migrants et les sans-papiers, ainsi que d’autres catégories de personnes désignées comme « dangereuses » : jeunes de quartiers, musulman. e. s, racisé.e.s,…  Cette politique répressive, largement véhiculée à travers les médias, est menée contre ceux que l’on désigne comme « l’ennemi intérieur ». Elle est utilisée par les dirigeants pour masquer leur incapacité à répondre aux vraies causes de l’insécurité : l’augmentation des inégalités par la mise en place de mesures d’austérité qui précarisent l’ensemble de la population.

Les politiques sécuritaires et liberticides des gouvernements mettent en danger les droits et les libertés de toutes et tous. Ne nous laissons pas aveugler et diviser par la peur. Unissons-nous pour stopper ces mesures autoritaires qui ne résolvent rien et ne font qu’alimenter l’exclusion et la violence engendrée par notre société.

 

Soyons nombreu.se.x à nous lever contre la répression ce 15 mars à 17hgare du Nord pour exiger :

–  la fin de la criminalisation des sans-papiers et la régularisation pour tous

–  le retrait des mesures racistes et liberticides

–  le retour des militaires dans les casernes

Lien vers l’appel :http://www.stop-repression.be/

 
 
 

Premiers signataires :

 

Coordination des sans-papiers Belgique, JOC

MOC, Jeunes CSC, Jeunes FGTB, Bruxelles Pantheres, JAC, LCR, Cellule d’Observation et d’Ecoute Citoyenne (COEC), Comité des parents contre les violences policières à Molenbeek, Change asbl, Alternative libertaire Bruxelles, ESG asbl, USE Bruxelles, CADTM, Cellule d’Observation et d’Ecoute Citoyenne (COEC), Bruxelles Zone Antifasciste, Ecolo j

a qui profite 1024x536

La plateforme « Belfius est à nous » ne voit pas l’intérêt d’une introduction en bourse de Belfius

Bruxelles, 24 Janvier 2017 – 21 organisations de la société civile belge francophone et néerlandophone lancent la plateforme « Belfius est à nous », avec pour objectif principal d’attirer l’attention sur l’avenir de la banque et de plaider pour qu’elle devienne une banque à finalité sociale.

Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt a signifié il y a quelques jours qu’une introduction en bourse partielle de Belfius était « une option valable », répondant ainsi à une proposition faite un mois plus tôt par le CEO de la banque, Marc Raisière. La plateforme « Belfius est à nous » appelle à un débat approfondi sur la valeur sociétale de Belfius avant qu’une telle mesure ne soit envisagée.

Différentes organisations de la société civile – FairFin, Financité, CNE, LBC-NVK, CSC, FGTB wallonne, BBTK-SETCA, Hart boven Hard, KWB, Masereelfonds, Attac Vlaanderen, Attac Wallonie-Bruxelles, CADTM, CEPAG, Banquepublique.be, Iteco, Poliargus, Gresea, MOC, Acide et SAW-B – se sont organisées au sein d’une plateforme pour exiger une analyse approfondie du rôle social de Belfius dans l’économie belge et ouvrir le débat sur l’avenir de la banque.

Belfius est devenue la propriété de l’État belge en octobre 2011 suite au sauvetage de Dexia Banque Belgique avec l’argent des contribuables belges pour un montant de 4 milliards d’euros. Belfius fait actuellement figure d’exception dans un secteur financier belge dominé par les banques privées, pour beaucoup entre les mains de groupes étrangers. Au cours de ces dernières années Belfius a investi plus d’argent dans des activités locales que ne l’avait fait Dexia auparavant, mais elle s’est aussi engagée dans des restructurations, des réductions d’effectifs et des fermetures d’agences.

Une privatisation problématique

La plateforme « Belfius est à nous » est pour le moins perplexe quant à l’opportunité de procéder à une privatisation même partielle de la banque. L’avantage financier d’une éventuelle privatisation témoigne d’une vision à court terme : une privatisation implique en effet la perte de l’ensemble des bénéfices futurs et surtout la perte de contrôle sur la mission de la banque. On abandonnerait par ailleurs la possibilité d’une vision à long terme, d’un ancrage local et d’une responsabilité sociétale de la banque au bénéfice d’une vision court terme visant à satisfaire les besoins des détenteurs d’actions cotées en Bourse. Autant de conséquences négatives pour la population.

Belfius a une valeur sociale

L’orientation des prêts, des investissements et des autres activités d’une banque a un impact très important sur la dynamique économique et sociale de la région dans laquelle elle opère. Aujourd’hui, les besoins – par exemple en matière de rénovation écologique des infrastructures, de rénovation et de développement des écoles et des services sociaux – nécessitent des investissements massifs. C’est justement là qu’une banque comme Belfius pourrait jouer un rôle important. Pour la plateforme « Belfius est à nous », Belfius constitue une excellente opportunité pour relever les défis économiques, sociaux et environnementaux auxquels la Belgique fait face. Mais, pour ce faire, la banque doit avoir une mission explicite de développement social et écologique et la société belge doit disposer de moyens effectifs pour contrôler le respect et l’application de cette mission.

Doter la banque d’une mission sociétale et la mettre son contrôle de la société pourrait présenter de grands avantages économiques et sociaux, et une gestion prudente et intelligente permettrait d’en faire une garantie de stabilité en cas de crise.

Ce sujet a été analysé par la New Economics Foundation : dans son rapport, l’organisation britannique passe en revue les modèles alternatifs aux banques actionnariales pour appuyer une campagne visant à faire de la Royal Bank of Scotland – en cours de privatisation – une banque d’intérêt général. L’an dernier, la banque hollandaise ABN Amro – qui était dans une situation similaire à Belfius et Royal Bank of Scotland – a été introduite en bourse sans débat public. Le journaliste Arne van de Wal de Follow the money décrit la situation qui a prévalu alors aux Pays-Bas : « Une privatisation aurait été un moyen de se rembourser rapidement, et personne ne voulait une crise du gouvernement. Mais les journalistes – moi inclus – ont été complices, tout comme l’armée des économistes dominants auto-proclamés, en détournant notre attention de ce sujet. »

La plateforme «Belfius est à nous» lance aujourd’hui le site éponyme www.belfiusestanous.be. Les organisations plaident pour que Belfius ne soit pas privatisée et pour qu’un débat approfondi sur les alternatives ait lieu. La plateforme entend contribuer activement à l’alimentation de ce débat.


Plus d’info

Frank Vanaerschot: 0487-671627 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Aline Fares : 02.201.07.70

Article en réaction à la proposition du CEO de Belfius en faveur d’une introduction en bourse

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Nous devons ouvrir les fenêtres.

Beaucoup sont déjà entr’ouvertes mais il faut poursuivre,

re-questionner nos convictions, nos options, nos pratiques, nos balises.

Nous devons ouvrir les fenêtres.

Le monde change de manière débridée, monde où la finance, le profit, le gain,  la puissance et la force se balancent pas mal de nos démocraties, de la participation citoyenne, du multiculturel, de la cohérence du vivre ensemble, du respect des genres.  Nous devons remettre le POLITIQUE NOBLE au centre de notre action et le dire.

Nous devons ouvrir les fenêtres,

pour comprendre ce qui bascule et ce qui déstabilise nos fondamentaux, nos convictions.  Sommes-nous face au chaos ?  Comment dire ce que je suis, ce que je pense ?  Comprendre nos hésitations, nos peurs et surtout être fiers de ce que nous sommes collectivement.

Nous devons ouvrir les fenêtres.

Je fais le vœu de 3 années à venir de réflexions, d’écoute, de recherches, d’échanges, de refondation des possibles.  Avec nos organisations constitutives, avec nos militants, bénévoles et volontaires, avec nos partenaires, avec une accessibilité à tous les publics, de toutes tendances, de tous horizons.

Je me refuse à devoir demain faire le choix de nos politiques futures sans permettre de nouveaux chemins, de nouvelles voix, de nouveaux possibles, de nouvelles expressions, de nouveaux comportements, de nouvelles vies et ceci, avec force et conviction dans un mouvement debout et ouvert. Notre pluralisme sera celui de ceux qui veulent la synthèse dans le changement et non l’accord autour de consensus mou.

Ouvrons toutes les fenêtres.

Pour ce faire, je propose que toutes les formes organisationnelles soient possibles et souhaitables.  Chacune et chacun doit avoir sa place et être acteur de cette transformation sociétale.  Nous devons être le moteur de cette transhumance politique.

J’ai l’ambition de vous proposer prochainement un projet de plan d’actions à débattre, articulé entre autre autour de 3 années de mobilisations : l’organisation de 3 universités d’été et d’un rassemblement pluraliste de synthèse en 2020.

Ouvrons les fenêtres.

Bonne année 2017.

Dominique Geeroms

Secrétaire fédéral MOC Hainaut Centre

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